# Décisions validées en cours de projet Ce document consigne les décisions prises à l'étape 0 (cadrage) et celles qui suivront. Il fait foi au même titre que le cahier des charges pour les points qu'il tranche ; en cas de contradiction avec `cahier-des-charges.md`, ce fichier a priorité car il représente la décision la plus récente. À tenir à jour à chaque décision significative. ## 0. Gouvernance du dépôt - **Licence** : GNU Affero General Public License v3 (AGPL-3.0) pour le code. Fichier `LICENSE` à la racine. - **Hébergement** : dépôt GitHub privé, `deunix-educ/aventuriers-des-mots`. - **Identité des commits** : Denis Defolie , configurée localement pour ce dépôt (pas dans la config git globale de la machine). ## 1. Version de Godot Godot **4.6** (branche stable la plus récente au démarrage du projet, sortie janvier 2026). Figée via un fichier `.godot-version` à la racine. Binaire officiel précompilé téléchargé manuellement, jamais committé. ## 2. Outillage - Tests headless : addon **GUT** (`addons/gut`), exécuté par `godot --headless -s addons/gut/gut_cmdln.gd`. - Lint / format GDScript : **gdtoolkit** (`gdlint`, `gdformat`), installé via `make setup`, configuré en 4 espaces d'indentation. - Validation des données JSON : pas de bibliothèque GDScript mûre pour JSON Schema. Le validateur est écrit en GDScript et constitue la seule source de vérité : c'est le même code qui valide au chargement dans le jeu et que `make validate-data` invoque en headless. Aucun second validateur Python qui dupliquerait la logique. - Outils Python éventuels dans `tools/` : annotations de type, zéro erreur `pyright`, usage limité à des scripts de support (pas de revalidation parallèle des données). ## 3. Schémas JSON Schémas distincts : `rule`, `exercise` (un schéma par valeur de `type`, discriminé sur ce champ), `dictation` (modèle séparé, §8 du cahier des charges), `curriculum`, `save`. **Interaction de correction de phrase** : l'enfant touche (ou clique) le mot fautif, puis saisit sa correction — pas de ressaisie complète de la phrase. Justification : plus adapté au tactile et à l'âge visé (7–9 ans), et la donnée devient une liste de tokens dont chacun des fautifs porte sa correction attendue et son `rule_id`, ce qui répond directement à l'exigence du §6 (« les erreurs identifiées et leur position »). ## 4. Structure de correction (§6) Objet `CorrectionResult` retourné par `answer_validator` / `dictation_analyzer` : - `is_correct: bool` - `errors: Array[ErrorDetail]`, chaque `ErrorDetail` portant `position` (index du token), `error_type` (`lexical` | `grammatical` | `unclassified`), `rule_id`, `found`, `expected` - `explanation: String` - `hint: String` (facultatif) - `remediation: Array[String]` Les dictées produisent les mêmes `errors[]`, après l'alignement mot-à-mot décrit au point « Points durs » du prompt de lancement. ## 5. États de maîtrise (§9) et révisions Constantes nommées (pas de valeurs en dur dispersées) : | Transition | Seuil | |---|---| | Découverte → En acquisition | première réussite, aidée ou non | | En acquisition → En consolidation | ≥2 réussites sans indice sur les 5 dernières tentatives, taux de réussite récent ≥0,6 | | En consolidation → Acquise | taux de réussite ≥0,85 sur les 8 dernières tentatives, 0 indice sur les 4 dernières réussites, réussites réparties sur **≥3 séances distinctes** et **≥2 formats d'exercice différents** | | → À réviser | un échec sur une compétence consolidée ou acquise, ou délai de révision atteint | Révision planifiée en **séances comptées**, pas en jours calendaires seuls (l'horloge d'un appareil familial n'est pas fiable) : paliers à 1, 3, 6, 12 séances après la dernière réussite à ce palier (doublement façon répétition espacée). La date (`last_practiced`) reste enregistrée et affichée (espace adulte) mais n'est pas le déclencheur principal. ## 6. Tolérance des dictées (§5) - **Accents** : exigés, comparés après alignement mot-à-mot (pour ne pas décaler les erreurs suivantes). - **Apostrophes** : droite et typographique normalisées, traitées comme identiques. - **Espaces** (y compris insécables) : normalisés avant comparaison, jamais une source d'erreur. - **Majuscules** : comparaison insensible à la casse pour l'identité lexicale ; une majuscule attendue (début de phrase, nom propre) est vérifiée comme erreur à part, pilotée par une annotation de la donnée cible. - **Ponctuation finale** : erreur distincte, non cascadée sur les mots qui suivent. - **Variantes admises** : liste explicite par dictée dans les données. - **Erreurs multiples dans un mot** : comptées comme une seule erreur sur ce mot, classée par la règle annotée dominante. ## 7. Écarts de `exercise-lifecycle.md` Les deux propositions du document sont retenues telles que rédigées : 1. Chaque validation, juste ou fausse, produit un enregistrement de tentative transmis à `ProgressManager` ; l'écriture sur disque reste groupée en fin de mission. 2. Aide graduée sur 3 essais (indice, puis explication, puis réponse montrée + explication + marquage pour révision), le nombre d'essais étant un paramètre configurable, pas une constante en dur. ## 8. Audio provisoire des dictées Synthèse vocale française générée hors ligne **au moment de la rédaction du contenu** (outil type eSpeak-ng), rendue une fois en fichiers `.ogg` versionnés dans `assets/audio/`. Jamais de génération à l'exécution, jamais de moteur TTS embarqué, aucun accès réseau. Chaque entrée audio provisoire porte `audio_provisional: true` dans la donnée, affiché comme badge « voix provisoire » par l'UI. Remplacement fichier par fichier, sans toucher au code. Source notée dans `assets/CREDITS.md`. ## 9. Écarts par rapport à l'arborescence du §7 Les 7 autoloads du cahier des charges sont conservés tels quels : chacun a une responsabilité réelle dès le périmètre §15 (y compris `AudioManager` pour les dictées et `SettingsManager` pour les réglages de volume). Ajouts à l'arborescence proposée : - `data/schemas/` : les schémas JSON eux-mêmes. - `scripts/data/` : chargeurs de données et validateur GDScript. - `addons/gut/` : framework de tests headless. - `tests/` organisé en sous-dossiers miroir (`tests/correction/`, `tests/pedagogy/`, `tests/data/`, `tests/saves/`) plutôt qu'à plat. - `docs/review/` (`content-review.md`) et `docs/testing/` (`manual-checklist.md`), déjà prévus par le prompt de lancement. ## 10. Questions restées ouvertes - Licence et hébergement : tranchés ci-dessus (point 0). - Validation du contenu CE1/CE2 par un enseignant avant diffusion : à organiser, pas de date fixée. - Spécification minimale de performance pour « appareil familial » : non définie, à préciser avant les exports. ## 11. Étape « Données » : précisions prises en cours d'implémentation - Le validateur générique (`scripts/data/schema_validator.gd`) implémente un sous-ensemble de JSON Schema (`type`, `required`, `properties`, `additionalProperties`, `items`, `enum`, `const`, bornes numériques, longueurs, `pattern`). Suffisant pour tous les schémas actuels ; pas de `patternProperties` ni de `if`/`then`. - Le dispatch du schéma d'exercice se fait sur le champ `type` (`multiple_choice` → `exercise_multiple_choice.schema.json`, `sentence_correction` → `exercise_sentence_correction.schema.json`), dans `DataLoader.exercise_schema_name_for_type`. Un type absent de cette fonction est rejeté explicitement par `make validate-data`, conformément à l'invariant « liste fermée des types d'exercices ». - Les contraintes croisées qu'un schéma ne peut pas exprimer (index `correct_answer` dans les bornes de `answers`, au moins un token fautif en correction de phrase avec une correction `expected`, cohérence entre `target_text` et `words` en dictée) vivent dans `scripts/data/semantic_checks.gd`, testées indépendamment du schéma. - Schéma de dictée : `words` (annotation mot par mot : `rule_id` et `expects_capital` facultatifs) est **obligatoire**, pas facultatif — sans lui, l'erreur reste non classée (cf. « Points durs » du prompt de lancement). Le nombre de mots dans `words` doit correspondre à `target_text` découpé sur les espaces. - Le schéma `save` reste provisoire pour le champ `skills` (`{"type": "object"}`, sans validation des clés dynamiques) : le validateur actuel ne sait pas exprimer un schéma pour des clés arbitraires. À affiner à l'étape « Profils et sauvegardes ». - GUT est pinné en v9.6.0, pas la dernière version (9.7.1 référence le singleton `AccessibilityServer`, absent de Godot 4.6.3 en mode headless). - `tools/setup.sh` lance `godot --headless --path . --import` en fin d'installation : nécessaire pour que les scripts `class_name` globaux (`SchemaValidator`, `DataLoader`, `SemanticChecks`) soient résolus avant la première exécution de `make test` / `make validate-data`. Même précaution après l'ajout de tout nouveau script `class_name` (ex. `AnswerValidator`, `DictationAnalyzer`, `ReviewScheduler` à l'étape « Logique pure ») : sans réimport, Godot échoue silencieusement avec « Nonexistent function ... in base 'GDScript' » au lieu de signaler l'erreur de compilation réelle. ## 12. Étape « Logique pure » : précisions prises en cours d'implémentation - GDScript traite l'avertissement « inferred as Variant » (`var x := f()` quand `f()` retourne `Variant`) comme une erreur de compilation en mode script headless. Toujours typer explicitement (`var x: Variant = f()`) quand une fonction peut renvoyer `null`. - `DictationAnalyzer` aligne les mots en comparant une version en minuscules (alignement insensible à la casse) : sinon une majuscule manquante en début de mot est vue comme une substitution par `WordAligner` et jamais testée comme erreur de capitalisation à part (point 6 des décisions). Les mots originaux (avec leur casse) restent utilisés pour construire les erreurs et pour la vérification de majuscule. - `ReviewScheduler.record_attempt` est une fonction pure qui duplique l'état (`Dictionary.duplicate(true)`) plutôt que de le modifier en place ; `ProgressManager` (étape « Profils et sauvegardes ») sera responsable de stocker l'état retourné. - Le planning de révision est entièrement piloté par le numéro de séance (`current_session`), jamais par une horloge : paliers `[1, 3, 6, 12]` séances après la dernière réussite à un palier donné, comme décidé au point 5. Une compétence « acquise » dont le délai est dépassé sans nouvelle tentative passe à « à réviser » via `ReviewScheduler.mark_overdue_as_review`, à appeler par `ProgressManager` en début de séance. ## 13. Étape « Profils et sauvegardes » : précisions prises en cours d'implémentation - Pas de classes de modèle dans `scripts/models/` (présentes dans l'arborescence indicative du §7) : les sauvegardes restent des `Dictionary` validés contre `data/schemas/save.schema.json`, comme les autres données. Ajout à la liste des écarts du point 9 ci-dessus. - Découpage en couches : `scripts/profiles/save_io.gd` (lecture/écriture atomique, copie de secours, pas pur — touche le système de fichiers), `save_migration.gd` et `save_factory.gd` (purs), `progress_updates.gd` (pur, s'appuie sur `ReviewScheduler`/`DifficultyManager`). Les autoloads `SaveManager`, `ProfileManager`, `ProgressManager` restent de la colle fine : aucune logique propre, seulement de l'orchestration et de l'état en mémoire (profil courant, sauvegarde courante). - `id` de profil généré par `ProfileManager` : `profile__` (conforme au motif `^[a-z][a-z0-9_]*$` du schéma). Pas de saisie de pseudonyme distinct de `display_name` à ce stade — à revoir si besoin à l'étape « Scènes ». - Génie du moteur JSON de Godot : les nombres relus depuis un fichier sont toujours des `float`, jamais des `int`, même pour un entier comme `session_count`. GDScript convertit implicitement à l'affectation dans une variable typée `int`, mais les comparaisons strictes dans les tests doivent caster explicitement (`int(...)`), sinon GUT émet un avertissement. - `JSON.parse_string` sur un contenu invalide imprime une erreur moteur (`Parse JSON failed`), même quand l'appelant la gère correctement via la valeur de retour. GUT la compte comme un échec de test par défaut : les tests qui provoquent volontairement cette corruption doivent appeler `assert_engine_error("Parse JSON failed")` pour la marquer comme attendue. - Les indicateurs « erreurs fréquentes » et l'espace adulte (§9) ne sont pas implémentés : explicitement hors périmètre de la première version jouable (prompt de lancement, Objectif). ## 14. Étape « Scènes » : précisions prises en cours d'implémentation - **Nouveau type de donnée : mission.** Ni le cahier des charges ni le prompt de lancement ne décrivaient de schéma pour les « lieux » de la carte. Ajout de `data/schemas/mission.schema.json` et `data/missions/*.json` : chaque mission porte un `rule_id`, un `exercise_type`, un `narrative_context` (texte destiné à l'enfant, donc en données, jamais en dur) et une position normalisée (`map_position.x/y` dans [0,1]) résolue par la scène de carte en ancres fractionnelles, pas en pixels fixes. Trois missions couvrent les trois lieux du §15, chacune associée à un des trois types d'exercice de cette version (choix multiple, correction de phrase, dictée), toutes sur l'unique règle CE1 disponible pour l'instant. - **Validateur étendu : `additionalProperties` comme sous-schéma.** `SchemaValidator` ne savait valider que des clés listées explicitement. Extension pour accepter `"additionalProperties": { ...schema... }`, appliqué à toute clé non listée dans `properties` (clés dynamiques). Utilisé pour resserrer `save.schema.json` (chaque entrée de `skills` validée contre la forme réelle d'un `SkillState` de `ReviewScheduler`, qui restait non vérifiée depuis le point 11) et pour `localization.schema.json` (chaque clé de traduction doit être une chaîne non vide). - **Textes destinés à l'enfant : fichier de traduction.** Conformément à CLAUDE.md (« aucun texte destiné à l'enfant en dur dans les scripts »), toutes les chaînes d'interface viennent de `data/localization/fr.json`, chargées par `scripts/data/ui_text.gd` (`UIText.get_text(cle)`). Une clé absente renvoie la clé elle-même (visible, donc détectable) plutôt que de planter. - **Panneaux de règle et de retour : composants embarqués, pas des scènes routées.** `rule_panel.tscn` et `feedback_panel.tscn` sont instanciés en surimpression par `exercise_host`, pas atteints par `GameManager.goto()`. Seuls `boot`, `profile_select`, `profile_create`, `world_map`, `mission_intro`, `exercise_host` et `reward_screen` sont de vraies scènes routées (constantes dans `GameManager`). - **Changement de scène différé.** `GameManager.goto()` appelle `get_tree().change_scene_to_file.call_deferred(...)` : l'appeler directement depuis `_ready()` de la scène en train d'être ajoutée à l'arbre échoue (« Parent node is busy »). - **Longueur de mission fixée à 3 exercices** (`exercise_host.MISSION_LENGTH`), avec répétition autorisée du seul exercice disponible quand le contenu est encore insuffisant (le volume minimal du cahier des charges — 8 QCM et 4 corrections par règle, 3 dictées par chapitre — n'est pas encore atteint ; c'est un travail de contenu séparé, pas un défaut de la mécanique de sélection). - **Difficulté adaptative effectivement branchée** : `exercise_host` relit `ProgressManager.next_difficulty_for_skill()` avant de choisir l'exercice suivant et après chaque exercice terminé, pour que `DifficultyManager` (construit à l'étape « Logique pure ») ait une responsabilité réelle plutôt que du code mort. - **Récompense** : une étoile fixe par mission terminée, quel que soit le nombre d'aides utilisées ou le temps pris (principe « pas de récompense liée à la vitesse », cahier des charges §2). Calculée et sauvegardée par `reward_screen`, qui est aussi le seul point d'écriture groupée en fin de mission (`ProgressManager.save_now()`). - **Pas de verrouillage de région** pour cette version : les trois missions sont accessibles d'emblée (correspond à « une carte avec trois lieux accessibles » du §15). Le champ `unlocked_regions` existe toujours dans la sauvegarde mais n'est pas encore lu par la carte. - **Audio des dictées** : `AudioManager.play_dictation()` existe et cherche `assets/audio/dictations/.ogg`, mais aucun fichier n'a encore été généré (étape « Graphismes et audio provisoires », à venir) ; l'absence de fichier produit un avertissement, jamais un plantage. - **Non vérifié visuellement** : voir `docs/testing/manual-checklist.md`. Un test headless instancie `exercise_host.tscn` et simule les signaux (sans jamais déclencher le changement de scène final, qui casserait le processus de test), mais aucun rendu, tactile, clavier virtuel ou audio n'a été vérifié à l'écran. ## 15. Étape « Exports » : précisions prises en cours d'implémentation - **`export_presets.cfg` écrit à la main**, pas via l'éditeur Godot (pas d'interface graphique disponible dans cet environnement). Un preset minimal — nom, plateforme, chemin d'export, architecture `x86_64` — suffit : Godot complète les options absentes avec ses valeurs par défaut pour la plateforme. Les deux exports (`make export-linux`, `make export-windows`) ont réellement été lancés et produisent un binaire qui démarre (vérifié en headless pour Linux ; pour Windows, seul le format du binaire a pu être vérifié — `file` confirme un PE32+ valide, mais aucun moyen de l'exécuter dans cet environnement : pas de Wine installé, pas de machine Windows). - **Modèles d'export** : dossier nommé avec un point avant `stable` (`4.6.3.stable`), alors que `.godot-version` et les URLs de téléchargement utilisent un tiret (`4.6.3-stable`) — deux formats distincts à ne pas confondre. Téléchargés par `tools/setup.sh` (~1,2 Go), jamais commités (voir `.gitignore`, déjà configuré pour exclure `export_templates` implicitement via le chemin hors dépôt `~/.local/share/godot/`). - **Exclusion de `tests/` et `addons/gut/` de l'export** (`exclude_filter` des deux presets) : ce sont des dépendances de développement, elles n'ont rien à faire dans un exécutable livré à un enfant. Vérifié par la taille du `.pck` (124 Ko après exclusion contre 1,5 Mo avant). - **`export_presets.cfg` vérifié avant commit** : aucun champ de signature, de clé ou de chemin d'identifiants (ces champs n'existent que pour Android/iOS/macOS, hors périmètre). Rien à nettoyer. - **Non vérifié** : exécution réelle du binaire Windows (pas d'environnement Windows ni Wine disponible ici) ; comportement sur une distribution Linux différente de celle de cet environnement (cahier des charges §13 : « tester sur les distributions cibles et leurs dépendances graphiques ») ; macOS, Android, iOS restent hors périmètre de cette version. ## 16. Bug signalé manuellement : correction de phrase trop stricte **Symptôme** : sur la mission « Le pont des phrases », toucher « petit » puis taper « petits » affichait « Pas tout à fait » au lieu d'être accepté. **Cause** : `AnswerValidator.validate_sentence_correction` comparait le texte saisi au texte attendu avec `!=`, une égalité de chaîne brute, sans aucune des tolérances déjà prévues pour les dictées (point 6) — pas de normalisation de casse, d'apostrophe typographique, d'espaces ou d'accents décomposés. Une différence incidente (ex. une majuscule ajoutée par une autocapitalisation du système) suffisait à rejeter une réponse pourtant correcte sur le fond (l'accord), ce qui contredit l'invariant pédagogique « une réponse ambiguë n'est pas déclarée fausse automatiquement ». **Correction** : la comparaison passe maintenant par `TextNormalizer.normalize(...).to_lower()` des deux côtés (même normalisation que pour les dictées), tout en gardant le texte brut saisi dans `found` pour l'affichage du retour. Un test automatisé avec la séquence exacte rapportée (toucher une fois, taper, valider) n'avait pas reproduit le bug — preuve que la logique fonctionnait pour une saisie identique au caractère près ; c'est la tolérance aux variations incidentes qui manquait, pas la logique d'association mot/correction elle-même. Trois tests couvrent maintenant la casse, les espaces superflus et les accents décomposés. **Leçon** : toute comparaison de texte saisi par l'enfant doit passer par `TextNormalizer`, pas par une égalité de chaîne brute — à vérifier si d'autres types d'exercices à saisie libre sont ajoutés plus tard. ## 17. Bug signalé manuellement : « Bravo » sans suite visible **Symptôme** : après « Bravo ! » sur la mission « Le pont des phrases », cliquer sur « Continuer » semblait ne rien faire. **Diagnostic** : un test automatisé confirme que la mission avance bien (un nouvel exercice est réellement chargé, `completed_count` augmente). Le contenu pédagogique de cette mission ne contient qu'une seule correction de phrase (`ce1_accord_adjectif_correction_01`, voir le point 14 sur le volume de contenu encore minimal) : le deuxième exercice de la mission est donc **exactement la même phrase**, ce qui donne l'impression visuelle de n'avoir pas bougé alors que la mission en est à l'exercice 2 sur 3. **Correction** : ajout d'un repère visuel permanent (« Exercice N/3 ») en haut de `exercise_host`, mis à jour à chaque exercice chargé. Ne corrige pas le manque de contenu (qui reste à écrire), mais rend la répétition explicite plutôt que silencieuse. ## 18. Contenu : corrections de phrase de `regle_accord_adjectif` portées à 4 **Contexte** : le point 14 notait que le volume minimal du cahier des charges (prompt-lancement.md : « par règle, au moins 8 choix multiples et 4 corrections de phrase, répartis sur les niveaux de difficulté ») n'était pas atteint — une seule correction de phrase existait, cause directe de la répétition constatée au point 17. **Ajout** : trois corrections de phrase supplémentaires pour `regle_accord_adjectif` (`ce1_accord_adjectif_correction_02` à `_04`), portant le total à 4 et couvrant les trois niveaux de difficulté (1, 2, 3) ainsi que les deux axes de l'accord (genre et nombre), avec un cas difficulté 3 où le nom et l'adjectif sont séparés par d'autres mots. Toutes en `review_status: draft` (non relues par un humain, cf. CLAUDE.md). **Reste à faire** : les 8 choix multiples par règle (2 existent) et les 3 dictées par chapitre (1 existe) ne sont pas couverts par ce travail ; le volume minimal du cahier des charges n'est donc pas encore entièrement atteint pour cette règle. ## 19. Audio provisoire des dictées : génération effective **Constat manuel** : testée à la main, la mission « La clairière de l'écho » ne pouvait pas être réellement jouée — aucun fichier audio n'existait (point 8), donc rien à écouter avant de dicter la phrase. **Mise en œuvre** : `tools/generate_dictation_audio.py` génère chaque dictée marquée `audio_provisional: true` en deux étapes outillées localement, sans accès réseau à l'exécution du jeu ni moteur TTS embarqué (conforme au point 8 et à l'invariant « aucun accès réseau ») : synthèse vocale hors ligne avec eSpeak NG (voix `fr-fr`, débit ralenti à 135 mots/minute pour un enfant de 7-9 ans) vers un `.wav` temporaire, puis encodage en Ogg Vorbis avec ffmpeg vers `assets/audio/dictations/.ogg`. N'écrase jamais un fichier existant sans `--force`. Exposé via `make generate-dictation-audio`. eSpeak NG n'est pas vendorisé (contrairement à Godot/GUT) : il doit être installé au niveau système (`apt install espeak-ng` ou équivalent) avant d'utiliser cette commande ; un message d'erreur explicite guide si l'outil est absent. **Généré** : `ce1_accord_adjectif_dictee_01.ogg` (seule dictée existante). Source notée dans `assets/CREDITS.md`. **Vérification** : nouveau test headless (`tests/data/test_dictation_audio.gd`) qui échoue si une dictée `audio_provisional` n'a pas de fichier `.ogg` chargeable — garde-fou contre un futur ajout de dictée sans régénération de l'audio, repéré plus tôt que par un test manuel. La qualité d'écoute elle-même (volume, clarté) reste non vérifiable sans écran/haut-parleur, donc à faire à la main (voir `docs/testing/manual-checklist.md`). **Suite** : la voix eSpeak NG utilisée ici s'est révélée inintelligible à l'écoute (voir point 20) et a été remplacée. ## 20. Audio provisoire des dictées : eSpeak NG remplacé par une voix neuronale Piper **Symptôme** : test manuel sur `ce1_accord_adjectif_dictee_01.ogg` (point 19, voix eSpeak NG par synthèse de formants) : « voix inintelligible ». Ralentir le débit ou ajuster les paramètres d'eSpeak NG ne change pas la nature du problème — une synthèse par formants reste mécanique par construction, ce n'est pas qu'une question de vitesse. **Remplacement** : `tools/generate_dictation_audio.py` utilise maintenant une voix neuronale hors ligne via la bibliothèque Python `piper-tts` (modèle `fr_FR-siwis-medium`, un locuteur, qualité medium, licence MIT pour Piper / CC-BY 4.0 pour le corpus SIWIS sous-jacent — attribution dans `assets/CREDITS.md`). Toujours aucun accès réseau à l'exécution du jeu : le modèle de voix (~60 Mo) est téléchargé une seule fois, à la demande, dans `.cache/piper-voices/` (non versionné, voir `.gitignore`), au moment de la rédaction de contenu, jamais par le jeu lui-même. `LENGTH_SCALE = 1.1` ralentit légèrement le débit par rapport à une diction adulte par défaut. eSpeak NG n'est plus une dépendance du projet ; `ffmpeg` (déjà présent sur la machine) reste utilisé pour l'encodage final en Ogg Vorbis. `piper-tts` est ajouté à `tools/setup.sh` (environnement Python partagé avec gdtoolkit/pyright). **Effet de bord** : `pyright` ne résolvait pas l'import `piper` en ciblant l'environnement Python par défaut plutôt que `.venv/`. Ajout de `pyrightconfig.json` (`venvPath`/`venv`) à la racine pour que `make lint` continue de fonctionner sans option supplémentaire. **Régénéré** : `ce1_accord_adjectif_dictee_01.ogg` avec la nouvelle voix. Non encore réécouté par un humain au moment d'écrire ceci — à confirmer en test manuel que l'intelligibilité est bien résolue, pas seulement supposée meilleure. **Confirmation manuelle** : voix jugée parfaitement intelligible par un test humain. Voir le point 21 pour le bug distinct révélé par ce même test. ## 21. Bug signalé manuellement : dictée correcte refusée (ponctuation finale) **Symptôme** : en écoutant la dictée (point 20, voix maintenant intelligible) et en tapant exactement « Les petits chats dorment » tel qu'entendu, la réponse n'était pas validée comme correcte. **Cause** : `data/dictations/ce1_accord_adjectif_dictee_01.json` attend le texte avec un point final (`"target_text": "Les petits chats dorment."`), mais aucune voix (provisoire ou future) ne vocalise la ponctuation terminale — rien dans ce que l'enfant entend ne lui indique qu'il faut écrire ce point. `DictationAnalyzer` comparait le texte tel quel : l'absence du point faisait échouer la comparaison exacte, puis l'alignement mot à mot traitait « dorment » et « dorment. » comme deux mots différents (une substitution), signalée comme une erreur non classée. Un test reproduisant exactement l'interaction rapportée (`tests/exercises/test_exercise_host_dictation.gd`) a confirmé le problème avant toute correction. **Correction** : `DictationAnalyzer` ignore désormais la ponctuation terminale (`.`, `!`, `?`, `…`) à la comparaison — aussi bien dans le test d'égalité exacte (et celui des variantes acceptées) que dans l'alignement mot à mot, où elle est retirée avant la découpe en mots plutôt qu'après coup. La ponctuation interne à la phrase n'est pas concernée. Quatre tests couvrent : omission du point, point remplacé par un autre signe, et absence de faux négatif (une vraie faute sur le dernier mot reste détectée malgré la tolérance de ponctuation). **Leçon** : une tolérance de comparaison doit correspondre à ce que le canal d'entrée (ici l'audio) peut réellement transmettre à l'enfant — exiger une information qu'il n'a pas reçue revient à le punir d'une faute qu'il n'a pas commise (CLAUDE.md, invariants pédagogiques). À revoir si l'audio final fait un jour entendre la ponctuation (pause marquée, voix qui annonce « point »).